Un gamer obsédé, 59 ans, torture red dead redemption 2 à 4 fps

Un défi d’une absurdité quasi-philosophique : un youtubeur danois, John, a décidé de tester les limites de son vieux portable en jouant à Red Dead Redemption 2 à seulement 4 images par seconde. L’objectif ? Dévorer le jeu en plus de 470 heures, une entreprise qui promet d’être aussi frustrante que gratifiante.

Un hardware défaillant, une obsession intacte

Un hardware défaillant, une obsession intacte

John, déjà connu pour sa chaîne Mongo TV où il documente sa vie quotidienne et ses sessions de gaming, s’est lancé dans cette expédition numérique improbable avec un PC datant de 2010. Un i5-8300H, une carte graphique intégrée 1050ti et 4 Go de mémoire vive : un assemblage qui, à en croire les experts, devrait plafonner à 25-30 FPS en qualité graphique minimale. Pourtant, il se contente de 4 FPS, une expérience qui se traduit par un ralenti glacial et des saccades flagrantes, comme on peut le constater dans la vidéo mise en avant.

La réalité est bien plus crue que l’écran ne le laisse supposer. Pour la plupart, ce jeu serait jugé injouable. Mais John, visiblement insensible à la souffrance, continue sa quête, accumulant des dizaines d’heures de gameplay et affinant ses réflexes.

Le plus surprenant ? La réaction de la communauté. Tom’s Hardware a calculé que cette odyssée prendrait au minimum 471 heures. Mais l'analyse va plus loin : le jeu original, sorti en 2019, est désormais un vestige technologique, un fossile numérique. Son PC, bien que dépassé par les standards actuels, reste surprenamment performant, capable d’atteindre les 25-30 FPS avec des réglages bas. Un confort visuel largement supérieur à ce que propose John.

Le problème, selon les experts, réside dans une configuration erronée : l’utilisation de la carte graphique intégrée au lieu de la carte dédiée Nvidia, ou encore un pilote obsolète. John semble ignorer ces détails, se contentant de jouer, et de persévérer, une leçon de vie sur la patience et la détermination. Une audace presque comique.

Cette histoire soulève une question : pourquoi s'acharner sur un jeu aussi difficile ? John ne répond pas. Il se contente de continuer, de peaufiner ses compétences, et de patienter jusqu'à ce que le jeu devienne trop ardu pour ses modestes capacités. Une obsession qui défie toute logique.