Washington entame des négociations directes avec téhéran, alors que les combats en méditerranée menacent de faire dérailler le fragile cesse-le-feu
Washington a annoncé mercredi qu'elle entamerait des négociations directes avec Téhéran, même si les combats sporadiques continuent de ravager la région, mettant en péril le fragile accord de cesse-le-feu.

La délégation américaine dirigée par jd vance se rendra en islamabad
La secrétaire de presse, Karoline Leavitt, a confirmé que le vice-président, JD Vance, présidera la délégation américaine qui se rendra en Pakistan pour entamer des négociations avec l'Iran, la première ronde prévue pour samedi matin.
Cependant, les affrontements entre les forces israéliennes et les miliciens iraniens au Liban et en Irak ont continué, suscitant des inquiétudes quant à la capacité de l'accord de cesse-le-feu à tenir.
Donald Trump a répété qu'il attendait une réouverture immédiate, rapide et sûre du détroit d'Ormuz, principale voie de passage pour les navires transportant du pétrole. Mais la circulation maritime dans le détroit a été bloquée au quasi-arrêt, malgré les dénégations officielles américaines.
Les ambigüités entourent également le statut du Liban dans l'accord, le pays livrant une guerre parallèle contre la milice chiite Hezbollah, alliée de l'Iran. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré que la campagne militaire israélienne au Liban ne marquerait pas le terme de la guerre, bien qu'il prévoie que les capacités du régime iranien seraient mises en échec pour de nombreuses années.
