La france se prépare à un assaut fiscal sur les cryptos et l'immobilier
L’Agence Tributaire (AEAT) espagnole se dote d’un arsenal inédit pour traquer les actifs numériques et les biens immobiliers. Le Plan Annuel de Contrôle Fiscal et Douanier 2026 révèle une volonté affirmée de reprendre le contrôle des flux financiers, et les cryptomonnaies sont désormais au cœur de cette stratégie.
Un contrôle fiscal renforcé : la déclaration de cryptos devient obligatoire
La campagne de déclaration de revenus 2025 verra l’AEAT examiner de près les avoirs numériques des contribuables, notamment via l’analyse des relevés de compte bancaire associés aux plateformes d’échange. L’époque des oublis est révolue. Les sanctions, potentiellement atteignant 50% ou plus du montant non déclaré, sont désormais une menace bien réelle. L’IA de Hacienda, véritable sentinelle numérique, scrute désormais les transactions transfrontalières et les opérations via des plateformes étrangères.
Le nouveau cadre légal de 2026 impose une identification active des contribuables, une rupture significative par rapport à l'attente passive de la déclaration volontaire. Hacienda ne se contente plus de supposer la possession de cryptomonnaies, mais s’appuie sur des données concrètes issues des échanges.

Des règles claires pour les transactions en cryptomonnaies
Le traitement fiscal des cryptomonnaies en Espagne est désormais précis : toute plus-value est soumise à l’impôt sur le revenu. Que ce soit lors d’une vente en euros, d’un échange entre cryptomonnaies (Bitcoin contre Ethereum, par exemple), ou encore lors d’une utilisation pour un achat, toutes ces opérations doivent être déclarées. L'utilisation du